Détournement humoristique d'un extrait du film Brazil... Un doublage plus travaillé aurait pu rendre le message plus percutant, mais l'idée essentielle est là.
lundi 11 mai 2009
vendredi 8 mai 2009
L'affaire Jérôme Bourreau-Guggenheim (suite)
Les modérateurs suppriment au fur et à mesure les commentaires des internautes publiés suite à la réponse officielle de Tf1 à la question " Bonjour pouvez vous expliquer le licenciement de Mr. Jérôme Bourreau-Guggenheim ?".
Malgrè tout l'un des derniers intervenants a laissé cette adresse où l'on peut voir qu'il y avait 92 commentaires. Il n'y en avait plus que 17 lorsque j'ai accédé au site.
http://hithlum.adm.ielo.net/~pnl/mootf1/avis.html
Les mécontents ne se laissent pas démonter puisqu'au moment où j'écris le nombre de commentaires est remonté à 33.
Bel exemple de la guerre des nerfs ! ;)
"Qui a tué Bourreau-Guggenhem ?"
"Bonjour pouvez vous expliquer le licenciement de Mr. Jérôme Bourreau-Guggenheim ?"
C'est la question qu'on peut lire dans la rubrique "Vos questions, nos réponses" du site de Tf1 depuis que la chaine a licencié son responsable du pôle innovation Web du site TF1.fr, Jérôme Bourreau-Guggenheim.
Au motif d'avoir envoyé un mail privé à sa députée dans lequel il critiquait le projet de loi Création et Internet, sur le téléchargement illégal.
Là où l'affaire devient emblématique d'une époque c'est lorsqu'on se penche sur l'enchainement des faits qui ont conduit à ce licenciement.
Petit rappel...
Il adresse un courriel, le 19 février, à sa députée du 17e arrondissement de Paris, Françoise de Panafieu dans lequel il exprime un avis défavorable à la loi hadopi. Par quel enchaînement un simple courriel envoyé d'une adresse personnelle peut-il conduire à un licenciement ?
Le 4 mars, Jérôme Bourreau-Guggenheim est convoqué par Arnaud Bosom, président de eTF1 qui s'occupe des activités numériques de la Une. Et là, celui ci lui lit le mail mot à mot !
Et lui dit qu'il ne peut pas laisser passer ça, que J. B-G n'a pas le droit d'avoir cette opinion.
Le courriel, lui explique M. Bosom, a été transmis à Jérôme Counillon, directeur juridique de la chaîne, par le ministère de Christine Albanel.
Interrogée par Libération, l'attachée parlementaire de Mme de Panafieu précise avoir transmis le courriel jugé "intéressant" au ministère de la culture pour simplement "obtenir un argumentaire".
Le 16 avril, M. Bourreau-Guggenheim reçoit sa lettre de licenciement, qui dénonce une "divergence forte avec la stratégie" de TF1 et dans laquelle on apprend que l'adoption de la loi est un "enjeu fort" pour la chaîne.
Comme quoi la démocratie fonctionne à plein régime, ne vous étonnez pas de vous retrouver licencié si un jour vous interpellez votre député en manifestant votre désaccord, consciemment ou pas, avec la "politique" de votre entreprise.
mardi 28 avril 2009
L'UMP évite un procès gênant avant le vote de l'Hadopi
Selon France Info, Le parti de la majorité a préféré verser 32 500 euros de dommages et intérêt au groupe, dont 2 500 euros de frais d'huissier et d'avocat. Le parti avait initialement proposé un euro symbolique de dédommagement.
L'UMP a finalement préféré régler à l'amiable son litige avec le groupe américain pour éviter un procès en plein débat sur le projet de loi "Création et Internet", de lutte contre le piratage.
Au pénal, le parti présidentiel encourait trois ans de prison et 300 000 euros d'amende. L'UMP avait utilisé à plusieurs reprises la chanson du groupe dans des meetings, puis posté des vidéos contenant ce titre sur Internet, le tout, sans autorisation du groupe.